ETAPE 3 : la spectrométrie d'émission

Chaque élément de matière soumis à une très haute température excite les électrons qui se chargent d’énergie calorifique. Puisque les lois de la physique sont ainsi faites, ils reprennent leur orbite naturelle et, ce faisant, se libèrent de cette énergie, mais cette fois sous forme d’énergie lumineuse. En mesurant la quantité de lumière émise par les constituants de l’huile, l’appareil (le spectromètre) permet de visualiser la présence d’oxydes métalliques révélant une usure du moteur (normale ou anormale). Il s’agit de particules dont la taille est de environ de 2 microns.

Le phosphore, le zinc, le calcium et la magnésium sont des additifs de l’huile, donnant à l’huile une partie de ses propriétés. Le nickel, l’aluminium, le fer, le chrome, le molybdène, le cuivre, le plomb et l’étain proviennent de l’usure d’organes du moteur. Une présence importante de silice proviendra le plus souvent d’un défaut de la filtration de l’air. La présence de sodium, de bore ou de potasse indiqueront une infiltration de liquide de refroidissement.

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